
Elle court partout...
Entre les réunions, les enfants, les courses, les mails qui s’accumulent et cette petite voix intérieure qui murmure :
« il faudrait peut-être bien que je prenne un peu plus soin de moi… »
Alors elle remet ça à plus tard. Comme souvent.
Le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, nous parle d’égalité, de droits et de progrès sociaux.
Et tout cela est essentiel.
Derrière ces avancées sociales se cache une dimension beaucoup moins reconnue et pourtant fondamentale : la santé des femmes.
Chez Woman Care, c'est notre ADN et notre combat au quotidien : que la santé des femmes devienne un sujet d'équité (et non d'égalité) dans la vie personnelle comme professionnelle.
Défendre les droits des femmes, c'est évidemment parler de vote, d'indépendance et d’égalité salariale.
C’est aussi reconnaître un droit tout aussi essentiel : celui d'avoir les mêmes considérations en matière de santé alors que nos corps de femmes sont biologiquement réellement différents.
Par exemple, un chiffre édifiant vient illustrer cette réalité complètement passée sous silence : En France, la mortalité hospitalière s’élève à 9,6 % chez les femmes victimes d’infarctus, contre 3,9 % chez les hommes par manque de connaissances des symptômes typiquement féminins. (source le journal du CNRS)

Contrairement à une idée assez répandue, le 8 mars n’est pas une « fête des femmes ».
Ce n’est pas une journée pour offrir des fleurs ou distribuer des compliments.
À l’origine, c’est avant tout une journée de mobilisation pour les droits des femmes : droit de vote, meilleures conditions de travail, reconnaissance sociale et politique.
Elle apparaît au début du XXᵉ siècle, à une époque où les femmes commencent à se mobiliser partout dans le monde pour obtenir plus d’égalité.
1910 : lors d’une conférence internationale à Copenhague, la militante allemande Clara Zetkin propose la création d’une journée consacrée aux droits des femmes.
1911 : plusieurs pays européens organisent les premières Journées internationales des femmes.
1917 : en Russie, des manifestations de femmes pour « le pain et la paix » contribuent à ancrer la date du 8 mars dans l’histoire.
1977 : l’Organisation des Nations Unies officialise la Journée internationale des droits des femmes.
Depuis, cette journée est devenue un moment clé pour faire le point sur les avancées… et sur le chemin qu’il reste à parcourir.
Aujourd’hui encore, par exemple, les femmes gagnent en moyenne environ 20 % de moins que les hommes dans le monde, selon les données des Nations Unies.
Et à l’échelle globale, il pourrait falloir plus d’un siècle pour atteindre une égalité complète entre les femmes et les hommes.
👉 Source : https://www.un.org/en/observances/womens-day
Du côté de la santé, les progrès en matière d'égalité sont encore gigantesques.
Ce n'est que depuis 2020 où les études genrées sur animaux ou sur tissus humains, pour identifier les différences d'efficacité des traitements, intègrent les recommandations de l'Union européenne.
Et seulement depuis 4 ans, soit un grain de sable dans l'histoire de notre humanité, que les recherches avec l'intégration de critères sexuels différente peuvent être financées par l'agence nationale de la recherche.
Quelques repères historiques et chiffres clés permettent de mieux comprendre les avancées… et les défis qui restent à relever.

Journée internationale des droits des femmes : repères historiques et défis actuels
La santé des femmes : un enjeu encore trop invisible
Ainsi chez Woman Care, on défend l'importance essentielle et encore trop discrète dans le débat public : la santé des femmes.
Et pourtant, les chiffres sont éloquents.
Par exemple, certaines pathologies spécifiquement féminines restent diagnostiquées très tardivement.
L’endométriose, qui touche environ 1 femme sur 10 dans le monde, met souvent plusieurs années avant d’être identifiée.
Pendant ce temps, beaucoup de femmes entendent encore :
« c’est normal d’avoir mal ».
Autre réalité moins connue : les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes, mais passent aussi davantage d’années en mauvaise santé, selon l’Organisation mondiale de la santé.
Certaines maladies cardiovasculaires sont également sous-diagnostiquées chez les femmes, car leurs symptômes peuvent être différents de ceux observés chez les hommes.
Et puis il y a tout le reste :
la dépression qui touche deux fois plus les femmes que les hommes
les Troubles musculosquelettiques qui touchent 60% des femmes (contre 50% des hommes)
bouleversements hormonaux tels que l'endométriose, le syndrome prémenstruel ou la ménopause purement féminins
Sans oublier un sujet de plus en plus reconnu : la santé mentale.
Entre la charge mentale, les responsabilités familiales et professionnelles et le rythme de vie parfois intense, le stress chronique et l’épuisement psychologique touchent de nombreuses femmes.
Pourquoi ces enjeux restent-ils parfois invisibles ?
-> Parce que les femmes ont longtemps été moins étudiées dans la recherche médicale.
-> Parce que certains symptômes sont minimisés.
-> Et aussi, tout simplement, parce que beaucoup de femmes ont appris à continuer coûte que coûte.
Quelques chiffres permettent de mieux comprendre pourquoi la santé des femmes reste encore aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique.

La santé des femmes : chiffres clés et obstacles encore présents
Bonne nouvelle : prendre soin de la santé des femmes ne nécessite pas forcément une révolution mondiale.
Très souvent, tout commence par quelque chose de plus simple : la prévention.
-> Écouter son corps.
-> Repérer les signaux de fatigue.
-> Prendre un peu d’avance sur le stress.
Et c’est justement là que le monde du travail peut faire la différence.
Nous passons environ 1 600 heures par an au travail.
Autant dire que cet environnement joue un rôle majeur dans notre équilibre global.
De plus en plus d’entreprises et de directions des ressources humaines commencent d’ailleurs à s’emparer du sujet. Et c’est une excellente nouvelle. Woman Care accompagne d'ailleurs les directions des ressources humaines qui placent leurs collaborateurs au coeur de leur stratégie de performance et qui savent que leur bonne santé est essentielle à la réussite du projet collectif.
Car la prévention peut prendre des formes simples mais efficaces :
sensibiliser aux enjeux de santé et de bien-être
ouvrir le dialogue autour de la santé féminine
associer performance et santé / bien-être pour une collaboration vertueuse
Parler de cycles hormonaux, maternité, ménopause ou charge mentale dans l’entreprise n’a rien d’un caprice générationnel.
C’est simplement reconnaître la réalité vécue par des millions de femmes et donc de salariées.
Et, petite surprise : quand les collaborateurs vont bien… les entreprises vont souvent mieux aussi.
Chez WomanCare, nous en sommes convaincus : prendre soin de la santé des femmes n’est pas un “petit plus”.
C’est une condition essentielle pour construire des environnements de travail plus humains, plus durables… et souvent plus performants.
Le 8 mars est là pour rappeler les combats menés, les droits obtenus et ceux qu’il reste encore à conquérir.
Mais au milieu de tout ça, il y a une idée toute simple que l’on oublie parfois :
prendre soin de la santé des femmes, c’est aussi défendre leurs droits.
Les droits des femmes ne se jouent pas seulement dans les lois ou les grandes déclarations.
Ils se jouent aussi dans des choix collectifs où tout le monde "prend sa part" pour améliorer les conditions d'égalité et d'équité comme l'entreprise qui a un rôle central à jouer.
Et ça, chez WomanCare, on trouve que c’est une nouvelle manière de défendre les droits des femmes le 8 mars car on sait que le chemin est encore bien long. Parce que les droits des femmes commencent aussi par le droit d’être en bonne santé et d'aller bien.
Woman Care vous accompagne dans un bout de votre chemin de vie, vers un mieux-être sur mesure avec plein d’outils à notre disposition pour trouver ceux qui vous conviennent le mieux.

Eve, de Woman Care
Après un parcours en naturopathie et réflexologie en médecine chinoise, elle intègre l'équipe Woman Care en tant que rédactrice.
À PROPOS
Woman Care, 1ere plateforme de prévention dédiée à la santé et au bien-être des collaboratrices
et collaborateurs en entreprise
S'ABONNER